En savoir +

Des métiers pour toutes et tous

Femmes ou hommes, diplômés d’une filière longue ou sorti très tôt du système scolaire, il y a probablement une chaussure à votre pied dans les métiers de l’environnement.

Pendant longtemps, les métiers historiques de l’environnement, en particulier dans les domaines de la nature (le bucheron canadien) ou de la gestion des déchets (le rippeur derrière son camion de collecte) ont été des métiers en grande partie masculin… à la fin des années 90, par exemple, 75 % des missions identifiées environnement dans le dispositif « emploi jeune » étaient occupés par des garçons.

Cela correspondait tout à la fois à un stéréotype de genre (la représentation de métiers masculins qui auto entretenait le processus) mais aussi à des réalités pragmatiques et en particulier la dimension très physique de beaucoup de ces métiers.

Depuis, les choses ont beaucoup évolué, et les femmes sont de plus en plus présentes dans ces métiers, pour plusieurs raisons.

Les questionnements autour des conditions de travail ont amené à développer de nouveaux outils qui rendent aujourd’hui de nombreux métiers bien moins physiques, en les rendant du coup bien plus accessibles.

De nouvelles filières, avec des missions de conseil, de sensibilisation, dans le cadre de la gestion sociétale se sont développées et ces filières ont attiré beaucoup de femmes, très portées sur l’attention aux autres (le « care ») et l’intérêt général.

L’approche générale des métiers de la transition écologique, avec ses entrées transversales moins réductrices donne aussi beaucoup de place pour toutes et tous, et les métiers de la transition écologique sont un secteur d’activité très intéressant pour aborder cette question des stéréotypes de genre.

Au-delà de cette dimension Femme / Homme les métiers de l’environnement font aussi preuve d’une large ouverture dans la nature des parcours de formation : la personne motivée peut trouver des missions à sa mesure, qu’elle soit diplômée de longues études, ou sortie précocement du système scolaire avec la volonté de travailler très vite.

Les métiers de la transitions, il y en aura donc pour tous ceux qui voudront s’investir pour « sauver le monde », et c’est plutôt bien car la tâche est immense.

Analyse : Les métiers et formations liés à l’économie verte en Occitanie

L’emploi et la formation dans la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte.

Pourquoi la loi du 17 aout 2015 ?

  • Accompagner les profession à la transition écologique et énergétique aux nouveaux besoins en matière de compétences.
  • Contribuer à la lutte contre le dérèglement climatique, en renforçant l’indépendance énergétique.
  • Création d’emplois dans des filières.

En Occitanie :

  • 12 300 personnes qui exercent un métier vert
  • 342 000 personnes ayant une activité verdissante

Les métiers de l’énergie et de l’eau, premiers pourvoyeurs d’emplois verts

80 % Positionnée sur les métiers de la production et la distribution d’énergie et d’eau et sur ceux de l’assainissement et du traitement des déchets.

9 salariés sur 10 en région Occitanie sont en CDI dans les professions vertes.

Tous les secteurs d’activités peuvent contenir des métiers verdissants.

6 secteurs intégrant à eux seuls plus des trois quarts des métiers verdissants.

Source :

http://www.occitanie.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/eco_verte_occitanie_v4.1.pdf

Source :

https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/sites/default/files/2020-10/document_travail_50_onemev_2019_infographie_0.pdf

Rapport d’activité : Observatoire nationale des emplois et métiers de l’économie verte

Trouver l’information sur le portail de l’information environnementale géré par le SDES.

  • Près de 4 millions de professionnels exercent un métier de l’économie verte en 2017
  • 15,8 % des offres d’emploi déposées par les employeurs auprès de Pôle emploi en 2019 concernent un métier de l’économie verte
  • Près de 17 % des intentions d’embauche pour l’année 2019 portent sur les métiers de l’économie verte

Source :

https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/sites/default/files/2020-10/document_travail_50_onemev_2019_octobre2020.pdf